Marie-Pier fait l'analogie avec les photos numériques, comme quoi on a " beaucoup plus de plaisir à croquer les moments magiques à volonté.. des clichés ratés, des «échecs», émergent toujours quelques trésors. ... Faire des chefs-d’œuvre, c’est «salissant»! Il faut plonger nos mains dans la glaise, accepter de trop en mettre (ou pas assez) et, parfois, de voir notre œuvre chérie s’écrouler. Si on a besoin de réussir avant même d’avoir commencé, on est fini. Ce n’est pas là qu’est la magie. En fait, c’est justement lorsqu’on se détache de notre besoin de performer qu’on devient véritablement libre de créer et d’innover. On s’accorde ainsi la marge de manœuvre dont on a besoin pour laisser notre génie créatif s’exprimer. Si vous vous limitez à ce qui est sécuritaire et familier, vous ne faites que remuer les mêmes vieux trucs du passé… Ainsi, accordez-vous l’espace dont vous avez besoin pour vous amuser et pour vous réinventer!"
Et voilà une photo de mon ptit dernier, impossible à saisir tellement il bouge tout le temps, (non en fait, c'est moi qui ai beaucoup de progrès à faire en photo.. ) et alors que j'allais supprimer la dizaine de clichés, je suis tombée sur celui-ci et je l'ai gardé : il est 'raté' dans l'absolu, mais on dirait qu'il émane de la lumière de lui, j'en suis restée baba..
Je suis complètement d'accord avec cette idée que les erreurs sont u-ti-les (et pas seulement en photographie), même et surtout quand elles nous coûtent.. d'ailleurs sont-elles vraiment des erreurs ?
il y a comme une parcelle de lumière dans chaque faux-pas que nous faisons, qui nous éclaire pour les pas suivants..
<br />
oui sans doute, quoique je n'aime pas trop le mot "remords", il y a une idée de mauvaise conscience dedans je trouve.. comme se rendre malade de culpabilité..<br />
le tout est de parvenir à ne rien regretter et de tirer le positif de chaque expérience, car il y en a toujours <br />
<br />
<br />